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Herpès génital : transmission, symptômes et idées reçues

L’herpès génital est une sous-catégorie de la famille des herpès et est provoqué par le virus de l’herpès simplexe de type 1 (HSV-1 ou HSV-2 en anglais, VHS-1 et VHS-2 en français). Cette infection sexuellement transmissible (IST) est facilement reconnaissable par ses petites vésicules sur les organes génitaux. Transparentes et remplies de liquide, ces dernières sont extrêmement douloureuses. Nous allons voir comment reconnaître un herpès génital (les signes de la maladie), ainsi que les symptômes et traitements associés.

Symptômes de l’herpès génital

Les principaux symptômes de cette maladie sexuelle sont des démangeaisons dans la région génitale et une grande fatigue.

En effet, les poussées d’herpès sont en général accompagnées de maux de tête, de fièvre, de fatigue, de douleurs musculaires, d’une perte d’appétit et de ganglions enflés dans la région de l’aine. Cette maladie sexuelle fatigue énormément l’organisme, car les poussées durent en moyenne de 5 à 10 jours. Elles peuvent aller jusqu’à 2 ou 3 semaines.

Comme l’herpès génital se manifeste par poussées, les vésicules sont seulement visibles pendant la période de la poussée puis elles disparaissent. Elles peuvent réapparaître des mois après, tout comme elles peuvent refaire surface une semaine après.

Problème majeur de cette IST ? L’herpès génital est une maladie sexuelle chronique, on ne peut donc pas se débarrasser du virus. Cependant, il existe des traitements qui soulagent les douleurs de l’herpès génital et réduisent aussi la fréquence des poussées.

Mode de transmission de l’herpès génital

La contagion de l’herpès génital se déroule par voie sexuelle durant les rapports non protégés avec une personne qui est infectée par cette maladie contagieuse. La contagion de l’herpès génital dans le corps se fait par le biais de lésions microscopiques se situant au niveau des muqueuses. Il faut donc rester très vigilant : même s’il n’y a pas de pénétration, le risque de contamination reste présent, car l’herpès est un virus très contagieux.

De plus, lors des rapports sexuels, s’il y a un contact entre la bouche et le sexe, cela peut aussi provoquer un herpès labial (fellation). En effet, cette maladie sexuelle se propage sur plusieurs parties du corps humain de manière rapide. Elle se transmet par les doigts et les organes génitaux et peut par la suite migrer vers la bouche et les yeux.

Le risque le plus élevé de contagion de l'herpès demeure au moment des débuts de poussées d’herpès. En effet, le liquide des vésicules présentes sur les parties génitales contient à ce moment-là les virus de l’herpès en grande quantité. Il est important de savoir que la contagion de l'herpès se fait tant que les lésions ne sont pas complètement desséchées. De plus, la transmission de cette maladie est imprévisible, notamment à cause de la méconnaissance des personnes au sujet de cette maladie sexuelle.

Selon les chiffres communiqués par l’OMS (organisation mondiale de la santé) 3,7 milliards de personnes de moins de 50 ans ont l’herpès simplex de type 1, ce qui représente environ 67% de la population mondiale. On sait aujourd’hui que l’herpès de type 1 peut également se transmettre par voie sexuelle comme c’est le cas avec l’herpès de types 2 où là, la transmission est quasi-systématique. On estime ainsi qu’environ 140 millions de personnes à travers le monde souffrent d’une infection génitale de type HSV-1.

Halte aux idées reçues !

  • On ne peut pas attraper l’herpès génital par contagion indirecte : les objets (siège de toilettes, serviettes de bain, vêtements…) ne sont pas des facteurs de contamination. Le virus de l’herpès meurt une fois en dehors du corps.
  • On ne peut pas attraper cette maladie sexuelle quand on est en contact avec de l’eau, que ce soit l’eau du bain, de la piscine ou de la mer.
  • La poussée d’un herpès génital chez l’un des partenaires dans un couple stable ne signifie pas pour autant qu’il y a eu infidélité. La personne a pu contracter l’herpès génital avant et comme les poussées ne préviennent pas, elles peuvent se réactiver des années après.
  • La transmission de l'herpès d’un partenaire infecté à un partenaire non infecté dépend de l’importance de la crise et de la réceptivité de la personne non infectée. En effet, une personne qui a un système immunitaire affaibli, qui est fatiguée ou malade aura plus de risques d’être infectée qu’une personne en parfaite santé.

Prévention contre l’herpès génital

Quand une personne est infectée par le virus de l'herpès génital, elle le porte toute sa vie. Elle risque donc de subir des phases de récurrences de poussées toute sa vie. Mais y a-t-il un traitement de l'herpès génital ?

Malheureusement il n'y a aucun traitement de l'herpès génital qui soit radical. La prévention reste le moyen le plus sûr pour éviter toute contamination et les désagréments qui l’accompagnent.

Tout d'abord, il faut veiller à ne pas avoir de relations sexuelles avec le partenaire quand les lésions ne sont pas tout à fait sèches, car le partenaire est alors exposé à un risque d'infection. Si la personne est infectée, il est impératif d'utiliser un préservatif lors du rapport sexuel. En effet, même si la personne contaminée n'a pas de symptômes apparents, elle est tout de même susceptible de donner le virus de l'herpès à son partenaire. La meilleure protection demeure le préservatif pour femme, car il recouvre toute la vulve.

Il faut aussi éviter de toucher les lésions. Dans le cas contraire, le virus de l'herpès se propage sur tout le corps. Il est donc impératif de se laver les mains à partir du moment où on a touché les lésions. Celles-ci doivent aussi toujours être propres et sèches afin de cicatriser plus rapidement et soigner l'herpès de façon efficace.

Soigner l'herpès pour éviter les poussées

Pour soigner l'herpès génital, il est primordial de renforcer son système immunitaire. Alimentation saine et équilibrée, assez de sommeil, activité physique régulière : ces trois clés sont à respecter pour avoir une immunité à toute épreuve.

Il faut aussi à tout prix éviter le stress et les états de choc. Ainsi, même si vous savez que vous avez contracté le virus de l'herpès génital il faut absolument éviter de vous stresser. En effet, ce stress et cette nervosité entraîneront des poussées plus intenses qui ne permettront pas de soigner l'herpès génital.

De façon plus pratique, il est conseillé d'appliquer un sac de glace sur les lésions pour soulager la douleur. Porter des vêtements amples et en fibres naturelles empêche d'irriter les lésions à cause des frottements. En effet, c'est en grattant ou en touchant les lésions que celles-ci vont se transmettre sur tout le corps.

Des sprays permettent aussi de soulager les douleurs ou retarder les poussées du virus de l'herpès génital. Composés à base de plantes, ils permettent de soigner l'herpès sans agresser la peau. Ces produits permettent de soigner l'herpès tout en douceur en respectant le corps. Ils n'ont aucun effet secondaire et permettent de rendre la vie plus agréable pour les personnes touchées par le virus de l'herpès.

Dépistage de l'herpès

Le dépistage du virus de l'herpès génital ne se fait pas en clinique. En effet, cette infection sexuellement transmissible n’étant pas dépistée en clinique, cela explique souvent le manque d’informations et l'ignorance des personnes qui contractent le virus de l'herpès.

Seul le médecin peut prescrire un test sanguin qui est capable de détecter des anticorps contre le virus de l'herpès génital. Malheureusement, même si le test est positif, le médecin ne peut pas être sûr que la personne a vraiment contracté le virus de l'herpès. Il faut donc se fier avant tout aux symptômes potentiels de la personne.

Enfin, il faut savoir qu'il faut attendre 12 semaines après l'apparition des symptômes pour pouvoir faire un test sanguin qui soit effectif.

Récidive herpès génital : les différents stades

Quels sont les différents stades de la poussée d'herpès génital ? Comment le corps réagit-il à chacun de ces stades ? Quels sont les symptômes de l'herpès ? Explications sur la progression et régression de cette maladie, sans oublier les possibles complications.

Première poussée d’herpès

Les symptômes de l'herpès génital apparaissent en général entre 2 à 6 jours après la contagion. La première poussée d’herpès est la plus forte. Les symptômes d’herpès des poussées suivantes sont moins voyants et la douleur est moins intense.

Lors de la première poussée d’herpès, les personnes infectées ont des vésicules d'herpès génital (sur les parties génitales, les fesses, anus), mais aussi de la fièvre, des maux de tête et elles sont souvent très fatiguées, car leur corps tente de se battre contre la maladie.

Une vésicule d’herpès génital met environ trois semaines à sécher et, par conséquent, à ne plus être contagieuse.

Période de transition

Les symptômes de l’herpès disparaissent peu à peu : la vésicule d’herpès génital est au début liquide, elle s’assèche ensuite et finit par ne plus être contagieuse.

Le virus de l’herpès génital se déplace en réalité le long des nerfs situés dans la colonne vertébrale. Il se place dans un ganglion dans la colonne vertébrale et il reste inactif jusqu’à ce qu’une autre poussée d’herpès apparaisse.

En général, les poussées sont dues à un affaiblissement du système immunitaire. Cet affaiblissement entraîne une perte des défenses du corps contre les virus ce qui favorise une recrudescence de ceux-ci.

Récurrence de la poussée d’herpès

En général, une autre poussée d’herpès génital se fait au cours de l’année où la personne a été infectée. Cela dépend aussi de la force de la première poussée d’herpès. Des lésions peuvent réapparaître environ 4 à 5 fois durant la même année. Elles ne se suivent pas forcément et elles ne se répètent pas non plus de la même façon selon les individus.

Certains facteurs déclenchent les récurrences des poussées et les symptômes de l'herpès : anxiété, stress, fièvre, irritation de la peau, coup de soleil… Il faut particulièrement prendre soin de sa peau et de son corps afin d’éviter des poussées trop fréquentes.

Les récurrences des poussées dépendent aussi de l’état de santé de la personne affectée. Plus son système immunitaire est faible, plus la personne est susceptible d’avoir une nouvelle poussée d’herpès. Notons aussi que plus les années passent, plus les récidives se font rares. La gravité de la poussée d'herpès s’estompe avec le temps, tout comme la vésicule de l’herpès qui est moins importante.

Complications dues à l’herpès génital

Les personnes en bonne santé ne ressentent généralement pas la poussée de l'herpès. Les symptômes de l'herpès étant souvent peu visibles, les personnes affectées ne se rendent pas compte qu’elles ont l’herpès génital. Par conséquent, le corps ne réagit pas en excès physiquement, un peu comme un effet placebo qui protège ou fait guérir de la maladie.

Les personnes qui souffrent le plus des poussées de l’herpès génital sont celles qui ont un système immunitaire affaibli. Les conséquences de l’herpès génital peuvent dès lors être beaucoup plus graves même si les lésions physiques s’estompent et ne restent pas. Il arrive qu’une poussée de l’herpès empêche une miction normale (uriner). Dans de rares cas, l’herpès génital peut aller jusqu’à engendrer une infection au niveau des yeux, voire même au niveau du cerveau (méningite, encéphalite).

Il faut rappeler qu’avoir une maladie sexuelle n’est pas facile à assumer et à vivre pour tout le monde. Embarras, crainte de donner la maladie au partenaire, honte d’avoir contracté la maladie : l’herpès génital cause un stress psychologique qui n’est pas à négliger. Sachant que l’anxiété favorise elle-même une baisse de l’immunité de l’organisme, il arrive souvent que le malade tombe dans un cercle vicieux duquel il aura du mal à sortir sans une aide externe.