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Comment bien choisir sa crème pour hémorroïdes ?

La nature peut parfois se montrer injuste, et les hémorroïdes sont là pour nous le rappeler. Si certains n’ont jamais d’hémorroïdes au cours de leur vie, d’autres devront les supporter à des intervalles réguliers, et parfois endurer des crises au bord du soutenable. Heureusement, il existe aujourd’hui des crèmes pour hémorroïdes qui aident ceux qui en souffrent et les soulagent. Encore faut-il savoir comment bien choisir sa crème pour que cette gêne intime disparaisse et fasse partie du passé pour toujours.

Pourquoi certains ont des hémorroïdes et d’autres pas ?

Les hémorroïdes sont des vaisseaux de petite taille (et non pas des veines comme beaucoup le pensent) se trouvant dans la zone anale et font donc partie de notre anatomie normale. Ainsi, lorsqu’on évoque les hémorroïdes, techniquement parlant, ce n’est pas un symptôme en tant que tel, mais plutôt une structure vasculaire du canal anal. Pour ainsi dire, tout le monde possède des hémorroïdes. Ils servent principalement comme coussinets qui se gonflent et se dégonflent afin de contrôler l’évacuation des selles à travers l’ouverture et la fermeture de l’orifice anal.

Malheureusement, il arrive que ces veines se dilatent et s’enflamment, c’est alors qu’on parle de pathologie hémorroïdaire, ou d’"hémorroïdes" tout court. On n’est pas tous égaux face à ce symptôme, puisque certains vont en souffrir plus fréquemment, d’autres plus intensément, voire les deux à la fois. Raison pour laquelle il est essentiel de connaître les principaux facteurs responsables de cette pathologie pour mieux la prévenir. Les causes responsables des hémorroïdes se déclinent comme suit :

  • Des anomalies intestinales comme les diarrhées ou la constipation.
  • Des régimes nutritionnels pauvres en fibres.
  • Prédispositions génétiques (hérédité).
  • Une hygiène de vie inadaptée, notamment la sédentarité et un manque d’exercices physiques.
  • Grande pression intra-abdominale causée par certains facteurs comme la grossesse ou des efforts prolongés du bas de l’abdomen.
  • Rester pendant longtemps en position assise ou porter des objets lourds.
  • Certains sports comme le cyclisme.
  • La surcharge pondérale (obésité).
  • Vieillesse (le risque s'accroît avec l’âge).
  • Le tabac, l’alcool et la consommation de mets épicés.
  • Un dysfonctionnement du plancher pelvien.
  • Des rapports sexuels anaux.

Beaucoup des causes citées ci-dessus peuvent également engendrer d’autres symptômes similaires comme la hernie, notamment le fait de pousser fort pour déféquer, d’accoucher ou de souffrir de toux chronique, car ce sont souvent des situations qui provoquent une certaine pression sur la région intra-abdominales.

J’ai des hémorroïdes, que dois-je faire docteur ?

Généralement, un simple examen physique est suffisant pour diagnostiquer les hémorroïdes. Cela permet d’écarter d’autres pathologies de la région anale et rectale qui peuvent avoir des symptômes similaires, comme des abcès, des varices rectales, des fissures ou encore un cancer colorectal.

Une fois que le diagnostic est posé, on arrive généralement à discerner entre deux types d’hémorroïdes : les hémorroïdes internes et externes. S’il y’a des douleurs ou une sensibilité à la température, alors il y’a de fortes chances que ce soit une hémorroïde externe (si ce n’est pas une fissure anale). Les hémorroïdes internes quant à elles prennent naissance à l’intérieur du rectum et n’engendrent pas de douleur dans la majorité des cas. Cela sa proéminence, on classe une hémorroïde interne sur une échelle allant de I à IV, le grade IV étant celui où la boule d’hémorroïde ne peut être remise en place manuellement (voir schéma ci-dessous).

Lorsque vous avez enfin pu établir un diagnostic sur le type d’hémorroïde que vous avez, il ne vous reste plus qu’à choisir le bon traitement pour y remédier. Aujourd’hui, il existe une multitude de soins proposés selon le type d’hémorroïdes dont souffre le patient et qui peuvent être déclinés sous plusieurs formes : la pose de bandes en caoutchouc (grade I à III) pour couper l’alimentation en sang pour asphyxier l’hémorroïde et la faire tomber, l’injection d’un agent sclérosant permettant de rétrécir l’hémorroïde, et enfin, en dernier recours lorsque les autres solutions n'ont donné de résultats probants, la cautérisation par électrocoagulation, rayonnement infrarouge ou chirurgie laser. Quand il y’a des complications sérieuses, des saignements ou des risques d’infections, une chirurgie locale peut être prescrite par le médecin, que ça soit une hémorroïdectomie (ablation de l’hémorroïde) ou une déstrérialisation hémorroïdaire.

Mais dans la majorité des cas, la simple application d’une bonne crème pour hémorroïdes va permettre de rapidement soulager les symptômes et corriger cette excroissance particulièrement gênante en amont. Encore faut-il faire le bon choix face à un marché éclectique qui offre une kyrielle de topiques qui ne se valent pas tous.

Dans la majorité des cas, une personne qui ressent une boule douloureuse au niveau de l’orifice de son anus est sujette à une hémorroïde externe due à une thrombose. Celle-ci se résorbera en quelques jours après l’utilisation d’une crème pour hémorroïdes. La consultation chez un médecin n’est recommandée que si en parallèle, la personne a de la fièvre ou présente d’autres symptômes» nous explique le Dr Krölberg.

Pour soulager ce type d’hémorroïde, il convient de porter son choix sur un topique qui a déjà fait ses preuves, comme la crème HemaPro qui n’est plus à présenter. Plusieurs études montrent en effet que les soins basés sur certaines plantes comme la calendula ou l’Aloe Vera constituent une excellente alternative pour apaiser les zones douloureuses sans pour autant provoquer d’irritations ou d’effets secondaires. Faut-il signaler qu’une partie du canal anal est formé d’une muqueuse extrêmement sensible et qui nécessite des soins particulièrement doux dénués d'agents chimiques agressifs.

Si inconfort avec du sang : pommade et suppositoire

«Dans le cas d’une crise hémorroïdaire interne, on ressent plus une gêne ou un inconfort qu’une douleur à proprement parler» nous précise le Dr. Krölberg, rajoutant «qu’il n’est pas rare de voir ce type d’hémorroïdes accompagnées par un saignement, notamment lorsqu’on va aux toilettes pour faire ses besoins». Là encore, pour écarter tout doute, une consultation est conseillée, surtout chez les personnes à risques (>50 ans).

Comme pour les hémorroïdes externes, les hémorroïdes internes nécessitent l’application d’une crème pour hémorroïdes, de préférence élaborée à partir d’ingrédients naturels pour ne pas irriter cette zone extrêmement vulnérable. Au bout de quelques jours, les symptômes devraient s’estomper. Essayez tout de même durant une crise hémorroïdaire interne d’éviter toute activité qui engendre une pression dans le bas de l’abdomen, notamment à travers une contraction prolongée.

Je viens de me débarrasser de mes hémorroïdes, comment faire pour que ça ne revienne pas ?

Soigner les hémorroïdes, c’est bien, mais s’en débarrasser pour toujours, c’est encore mieux. On sait aujourd’hui qu’il est possible de prévenir la récurrence des crises hémorroïdaires en adoptant certaines règles pour mieux contrer les facteurs déclencheurs cités dans le premier chapitre :

Boire beaucoup de liquides : boire environ 1,5 litre d’eau par jour est bon pour la santé à plus d’un titre. En plus d’hydrater votre organisme, le fait de consommer une quantité suffisante de liquides au quotidien vous permettra d’avoir des selles plus molles, ce qui aura pour effet de moins solliciter le canal anal lors des défécations.

  • Faire des exercices physiques sur une base régulière : rester actif et pratiquer du sport est souvent considéré comme un remède en soi. Le fait de ne pas rester assis ou debout pendant de longues périodes de temps est fortement conseillé chez les personnes souffrant de fréquentes crises hémorroïdaires. Bouger son corps permet donc de prévenir la constipation, de réduire la pression sur les veines, mais également de perdre du poids, sachant que l’obésité représente elle aussi un facteur déclencheur des hémorroïdes. Cela dit, attention, faites attention si vous pratiquez certains sports comme le cyclisme sur de longues distances, ou la musculation basée sur la levée de fonte.
  • Privilégier une alimentation riche en fibres : les fruits, les légumes et les grains entiers, voilà les aliments qu’une personne souffrant d’hémorroïdes récurrentes devrait avoir dans son assiette tous les jours. Les aliments riches en fibre favorisent le transit intestinal et aident à améliorer la digestion. Cela vous permettra d’avoir des selles plus molles faciles à expulser, et vous évitera des constipations qui peuvent engendrer une crise d’hémorroïdes. Il est recommandé de consommer au minimum 25 grammes de fibres par jour pour les femmes et 38 grammes pour les hommes. Malheureusement, avec notre mode de vie moderne, la majorité de la population est loin du compte.
  • Éviter certaines positions : rester pendant de longues périodes en position assise ou debout est fortement déconseillé chez les personnes souffrant d’hémorroïdes de façon répétée. En effet, le fait de rester de longues heures dans une même position finit par créer une pression sur les veines de l’anus, ce qui finit tôt ou tard par engendrer une crise hémorroïdaire.
  • N’attendez pas longtemps avant de faire ses besoins : le fait de se retenir plus qu’il ne faut pour faire ses besoins est fortement déconseillé. En effet, attendre longtemps peut assécher les selles qui auront plus de mal à sortir.

La prise en compte de ces gestes préventifs devrait reléguer les crises hémorroïdaires en de simples mauvais souvenirs. Dans le pire des cas, le recours à une crème pour hémorroïdes reste la meilleure option pour soulager les hémorroïdes et apaiser les gênes qu’elles occasionnent.