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Quelle est l’influence du stress sur la chute de cheveux ?

Le stress est responsable de la chute de cheveux, voilà une assertion qui n’a pu être prouvée scientifiquement de manière irréfutable. Cependant, certaines études renforcées par des observations empiriques tendent à corroborer ce lien.

Il est de notoriété que le stress peut affecter notre métabolisme et avoir des effets endogènes potentiellement néfastes sur notre organisme. La légende veut que Marie-Antoinette, à ses 37 ans révolus, ait connu un blanchissement aussi brusque que total de sa chevelure à la veille de son exécution. Si la véracité de ce fait divers, communément appelé syndrome de Marie-Antoinette, est à prendre avec des pincettes, il a le mérite de montrer que le stress était déjà considéré au 18 siècle comme un facteur qui pouvait agir sur notre chevelure.

Stress, hormones et gènes, un trio potentiellement néfaste

On sait que l’hormone masculine DHT (dihydrotestostérone) est grandement responsable de l’alopécie androgénétique chez les hommes. Ce que l’on sait moins, c’est que sa combinaison avec le stress démultiplie ses effets néfastes en accélérant la chute de cheveux à un âge précoce. De manière imagée, on peut considérer une personne lambda prédisposée génétiquement à perdre ses cheveux à partir de la quarantaine. Imaginons cette même personne subissant un stress intense et cela de façon continue, elle aura alors de fortes chances de voir son alopécie commencer dès la trentaine assez brutalement, pour arriver à une calvitie avant même d’avoir atteint la quarantaine.

Comment cela est-il possible? Et bien le stress joue un rôle pernicieux au niveau vasculaire en général, et à l’échelle de la microcirculation sanguine en particulier. Ainsi, les follicules pileux de notre cuir chevelu, bien moins irrigués que d’habitude, sont moins hydratés, oxygénés et nourris. S’en suit une repousse de cheveux fins et fragiles qui voient leur cycle de vie raccourcir progressivement jusqu’à leur chute définitive.

Différents types de stress

Bien entendu, l’effet sur l’alopécie dépend grandement du type de stress que nous subissons. Pour cela, nous pouvons classer le stress en 2 catégories :

  • Le stress du quotidien : retard au travail, peur de rater le prochain métro, embouteillage, nuisances sonores du milieu urbain, etc... La liste de stress routinier que nous subissons tous d’une façon ou d’une autre au quotidien est longue. Cependant, nous ne sommes pas tous égaux face à la manière dont notre corps agit contre ce genre de stress. Certains s’y accommodent très bien et le tolèrent, d’autres au contraire ont besoin de périodiquement décrocher pour ne pas subir le ‘burn out’. Dans les 2 cas, l’effet sur la chute de cheveux est minime, avec un léger désavantage pour les personnes prédisposées génétiquement à l’l’alopécie androgénétique.
  • Le stress chronique : On parle ici du stress qui vous empêche généralement de dormir ou de vous alimenter normalement. Cela peut être lié à la perte d’un être cher, un accident ou de tout autre traumatisme émotionnel qui vous affecte profondément. Ce type de stress peut provoquer une chute rapide et massive des cheveux. Heureusement, ce phénomène est réversible et peut être soigné à condition d’utiliser les bons produits qui vous aideront à avoir une chevelure saine et forte. En effet, la repousse après une alopécie favorisée par le stress a tendance à être plus fine et fragile que la chevelure originale, raison pour laquelle on note chez certaines personnes, notamment les femmes, l’apparition de zones dégarnies qui deviennent permanentes faute de soins.

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